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05/06/2017

Solidarité pour les vacances

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"Je me souviendrai toujours de la première foie que nous avons accueilli Fousseini. Quand il a vu la mer pour la première fois, il l'a d'abord regardée en trouvant sans doute que c'était bien vaste et, à peine dans l'eau, il n'y avait plus moyen de l'en sortir ! L'autre jour, il nous a affirmé en nous regardant droit dans les yeux, mon mari et moi : "Moi aussi, quand je serai adulte, j'accueillerai des enfants l'été, parce que j'ai trop de chance."  Marie, famille de vacances

ll est des premières fois dont on se souvient toute une vie. Et pour un enfant, les premières vacances n'échappent pas à cette règle. Changer d'horizon, s'évader, découvrir de nouvelles activités, se sentir libre l'espace de quelques jours, les vacances sont souvent aussi pour lui une fantastique source d'espoir.

Parce qu'encore aujourd'hui 1 enfant sur 3 ne part pas en vacances et n'aura pas la possibilité de sortir d'un quotidien souvent difficile, le Secours populaire français déploie toute son énergie pour favoriser l'accès aux vacances des familles défavorisées

Avec ses bénévoles mais aussi grâce à ses donateurs, il multiplie chaque année ses actions pour offrir cette formidable chance à un maximum d'enfants, de jeunes, de familles mais aussi de personnes âgées privés de vacances.

Alors que la période des vacances approche à grands pas, je me permets aujourd'hui de solliciter votre solidarité, afin que les enfants défavorisés de votre département puissent s'échapper quelques jours d'un quotidien bien souvent trop lourd à porter.

Grâce à votre soutien, nous proposerons davantage de séjours en familles de vacances, tels que celui dont a bénéficié Fousseini chez Marie. Ces immersions permettent aux enfants de connaître d'autres milieux, d'autres régions et même d'autres pays d'Europe dans des familles en Hollande, en Suisse... Ce sont aussi de belles expériences humaines qui permettent de tisser des liens durables, élargissent l'horizon des enfants et renforcent le vivre ensemble. Elles suscitent même des "vocations", comme pour Fousseini qui se voit déjà reprendre le flambeau de Marie quand il sera grand.

L'objectif du Secours populaire est aussi de permettre à des familles de goûter à la joie des vacances ensemble, dans des villages de vacances ou lors de séjours en camping.
Ce sera l'occasion pour elles de partager du bonheur, d'oublier les soucis du quotidien et de renforcer les liens familiaux pendant quelques jours d'évasion.

Faisons reculer la pauvreté !

"Le pauvre meurt en silence en payant ses factures. Quand il a encore l'électricité, il baisse un max le chauffage, ouvre le moins possible son frigo pour ne pas y voir sa propre misère. La seule chose qui me rassure, c'est que dans ma chute je n'entraîne pas mes enfants qui sont adultes aujourd'hui..." Brigitte, 55 ans, sans emploi.

Aujourd'hui, j'ai choisi de débuter ma lettre par les mots de désespoir de Brigitte qui m'ont bouleversé. Mais j'aurais pu tout aussi bien retenir les témoignages d'Arianne, une étudiante sans aucune ressource pour se nourrir, ou de Philippe, un père de famille au chômage.

Oui, en ces temps de crise, la précarité est partout et emporte toutes les générations sur son passage. Enfants, étudiants, adultes, seniors... personne n'est plus à l'abri ! Perte d'emploi, divorce, maladie, surendettement... Du jour au lendemain, un accident de la vie peut faire sombrer chacun de nous dans la précarité.

Le dernier baromètre lpsos-SPF que nous avons récemment publié ne fait que refléter cette peur de la précarité et du lendemain puisque 55 % des Français, soit plus de 1 sur 2 jugent que leur vie est menacée par la pauvreté et que, plus grave encore, 38 % des personnes interrogées affirment avoir connu la pauvreté.

Cette précarité est bien palpable et nous la côtoyons chaque jour au Secours populaire dans nos permanences et nos structures d'accueil qui voient affluer de plus en plus de personnes en quête de solidarité pour sortir de la misère.

En ces jours d'hiver qui vont ajouter la précarité énergétique à tous les problèmes qui se posent déjà aux plus démunis, je me permets de solliciter à nouveau votre générosité, vous qui faites déjà tant pour ceux qui sont dans la détresse. En nous faisant un don vous pourrez nous aider à apporter à davantage de personnes démunies des aides essentielles pour répondre à leurs besoins mais aussi un accompagnement qui favorisera leur insertion sociale.

Grâce à votre soutien, nous pourrons continuer d'ouvrir en grand les portes de notre solidarité.

Nous accorderons une écoute attentive à ceux qui bien souvent n'osent pas ou même ont honte de se rendre dans nos permanences d'accueil. Nous distribuerons des paniers-repas ou fournirons des produits de base mais aussi des légumes et des fruits dans nos libres-services de la solidarité. Nos vestiaires permettront aussi à des milliers de personnes de s'habiller décemment et d'être bien couvertes cet hiver. Nos relais santé favoriseront l'accès aux soins à ceux qui en sont privés. Nous ferons tout aussi pour éviter la perte d'un logement qui précipite beaucoup trop de personnes dans la spirale de la pauvreté. Sans oublier d'aider ceux qui ne peuvent plus se chauffer.

Bien sûr, toujours avec votre soutien, nous apporterons des coups de pouce au retour vers l'emploi avec des stages d'insertion professionnelle pour les personnes les plus marginalisées.

Selon les chiffres officiels et les définitions adoptées, il y aurait entre 5 et 8,6 millions de personnes pauvres. Mais il faut ajouter à cela la pauvreté invisible qui comprend tous ceux qui doivent se serrer la ceinture pour subsister et faire des arbitrages au quotidien entre des besoins vitaux.

Votre appui sera plus que jamais décisif pour endiguer la montée de la pauvreté qui, de nos jours, n'épargne aucune génération.

03/09/2016

LA PAUVRETÉ NUIT GRAVEMENT À LA SANTÉ

santé, précarité, pauvreté

Qui ne connaît pas dans son entourage des personnes ayant dû renoncer à se soigner parce qu'elles n'ont pas les moyens ? Comment faire pour régler des soins quand on est au chômage, en charge d'une famille nombreuse ou pire encore à la rue ?
Saviez-vous que 33 % des Français subissent déjà cette situation ?

Avec l'accroissement de la précarité les inégalités sociales en termes de santé se sont encore accentuées.

Les difficultés économiques ont un impact direct sur la santé. Diabète, cancer, maladies cardio-vasculaires, risques suicidaires... ces pathologies sont plus fréquentes au sein de cette population. ll n'y a pas de doute, la précarité rend malade, elle tue même !

La pauvreté prive aussi les personnes les plus démunies de l'information sur leurs droits à !a santé. Seul 1 Français sur 10 dit connaître les recours possibles. Et malgré les passerelles qui tendent à faciliter l'accès à la CMU (couverture maladie universelle), beaucoup trop de personnes abandonnent devant la complexité des démarches administratives.

Parce que le droit à la santé pour tous est capital. le Secours populaire français accompagne les personnes démunies dans l'accès aux soins.

http://aigueperse.spf63.org/campagnes/pauvrete-precarite/...